












La lourde fonte des canalisations enneigées. ■
Malgré la crise économique, réunissons-nous autour d’une galette de l’amitié. Celui qui aura la fève ne sera pas licencié.■

J’ai été obligé d’abattre ma dernière carte. La pauvre bête souffrait trop. ■
Quand le vent de l’est s’engouffre sur les 2,3 kilomètres de la Karl-Marx-Allee, on se prend l’idéal dans la face. ■


Nous avons transmis au dictateur une feuille de papier sur laquelle nous avons écrit « BOUH ! ». D’après nos informations, le froussard a immédiatement capitulé. ■
J’aime recevoir des gens à la maison, mais je suis toujours peiné quand il y a de la bagarre dans la chambre d’amis. ■
Il me semble que vous avez prévu de construire une cave en sous-sol ? Sachez, cher ami, que cela me convient parfaitement. ■

Dans quarante ans, j’aurai soixante-quinze ans… L’avenir est une affaire de vieux. ■
Ton indifférence me désarçonne, mon amour. Pourtant, avec cette cravate Donald Trump, je suis cocasse. Voyant ma déception, tu t’approches et me questionnes. Et moi de bégayer. Et toi, de rire. Et moi de me mettre un peu en colère.
« 592,25 divisé par 3,92 ? demandé-je durement.
— 151, 084184 », me répliques-tu, ton regard planté dans le mien. Tes yeux d’amazone brûlent d’une fierté ibère (car tu es ibère).
Une lutte au corps-à -corps s’ensuit. Tu te cognes sur le coin du lave-linge. Je te soigne avec un antiseptique en aérosol. Les yeux te piquent. Tu pleures. Moi aussi. On sonne à la porte. Il n’y a personne. Je dis « Il n’y a personne ». Et toi de poursuivre, d’un air entendu : « C’est aussi ce que je pense ». Alors, je sors ma crécelle Albator. Et là , tu éclates de rire. Et on finit la soirée en s’aimant sur fond de Magic System. ■
Les témoins de Jéhovah se sont présentés chez moi. Le duel aura lieu demain à l’aube. ■