« J’en ai assez d’être toujours la quatrième roue du carrosse !
— Mais Nolwenn, un carrosse a toujours quatre roues, toutes aussi utiles les unes que les autres. Si vous étiez la cinquième , là, effectivement, vous pourriez vous plaindre d’être mise à l’écart, Nolwenn.
— Je m’en tape de votre carrosse. Je ne veux plus être une roue, c’est tout.
— Mais quoi, alors ? Le cheval, le cocher, la caisse, les sièges, une passagère ?
— Je veux être le soleil…
— Mais on est complètement hors du carrosse, Nolwenn.
— …le vent, la pluie…
— Nolwenn ?
— …l’amour, l’espoir…
— Monsieur Casaque, Nolwenn nous fait une crise poétique. Veuillez l’emmener à l’atelier. C’est urgent.
—…la mer, les planètes.
— Ça faisait déjà quelques jours qu’elle débloquait sérieusement. Je ne suis pas plus étonné que ça. Et puis vous irez me chercher Mathilde. Elle fera la quatrième roue du carrosse. Nom de Dieu, quel métier épuisant. » ■