Ha, ha ! Je vous vois vous diriger vers la buvette d'un pas qui exprime tout à la fois impatience, bonheur et soif de boire. Je crains, hélas, que vous ne soyez très déçu. Car, cette année, du fait d'une baisse importante du budget d'organisation, ils ont réduit la taille de la buvette au point qu'ils nous l'ont transformée en une buvettette sans aucun intérêt. Oui, une buvettette avec des canettettes minuscules et des toutes petites fritettes qu'ils vous servent dans des barquettettes. Impossible de se nourrir correctement dans ces conditions... ou dans ces « conditionnettes », devrais-je dire. Pour s'imposer de telles restrictions, ils doivent avoir un déficit monstrueux. À mon avis, ce ne sont pas des dettettes, ni même des dettes qu'ils ont, ce sont carrément d'énormes d. Des d qui pèsent lourd et nous condamnent à assister à ce qui ne se peut appeler autrement que fêtette. « La Fêtette de la Paquerettette » ! Non mais excusez-moi, on marche sur la... oui, j'allais le dire. On marche sur la teutêtê, comme pourraient le formuler certains de nos jeunes.