Vous êtes en colère, d'accord. Mais avez-vous au moins pris le temps, ne serait-ce que quelques secondes, de vous demander ce que la colère éprouvait pour vous ? Et si elle était triste ? Et si elle vous aimait ? Et si la colère, n'était pas en colère ? Avouez que ça changerait beaucoup de choses. Peut-être n'êtes-vous pas en colère (comme vous le croyez) mais en espoir, en rire, en émerveillement, en amour... Vous comprenez ? Allez couper ces vilains cheveux qui pendouillent dans votre cou – on appelle ça la « coupe mulet », je crois – et revenez me voir. Nous ferons le point ensemble sur votre nouvelle amie, la colère, dont les visages, vous l'aurez compris, peuvent être d'une multiplicité source de bien belles surprises !