« Holà, vous là-bas qui conduisez cette grande charrette attelée à quatre chevaukss ! Vous transportez un nombre important de tonneaukss. Que contiennent-ils ?
– De l'acool à brûler, messire.
– Ah ça, par exemple ! N'iriez-vous pas livrer ce chargemenct à la brûlerie qui est au bord du fleuve, après le pont ?
– Si fait, messire. Vous avez vu juste. Il fauct byen le brûler tout cet alcool, pardi !
– Et une fois que votre alcool est brûlé, que faites-vous ?
– Je retourne chez mon maître chercher d'autres tonneaukss d'alcool...d'alcool à brûler.
– Je vois, je vois. Voulèze-vous que je vous donne un kuonseil ?
– Dame, pourquoi pas ?
– Une fois que tout votre chargemenct d'alcool a fini de brûler...

– Ouy ?
– Récupérez-le !
– Je...je... Vous voulaize dire que je le remets dans les tonneauks ?
– Exactemenct ! Et vous allez le vendre dans toutes les tavernes de la ville.
– Et je garde l'argenct pour moy ?
– N'est-ce pas une perspective qui vous réjouit ?
– Si fait, monseigneur. Mercy pour cette si bonne idée !
– Je vous en prie, brave conducteur de charrette. Passez une excellente journaiye.
– Vous de même, monseigneur.
– Je vous en prie. »